Chapitre 5 3.6 : Le corps comme paysage vivant : haut, bas, dedans, dehors.

Une des choses les plus belles dans ce chapitre, c’est sa manière de parler du corps. Pas comme d’une machine, mais comme d’un paysage vivant 🌿. Il y a le haut et le bas ⬆️⬇️. L’intérieur et l’extérieur 🚪. Ce qui monte et ce qui descend. Ce qui sort, ce qui entre, ce qui circule bien, ce qui se trouble. Cette manière de penser peut sembler ancienne. Et pourtant, elle parle encore très bien à notre expérience. Qui n’a jamais senti que “ça montait” ? 🌡️ La tension à la tête. La chaleur au visage. L’impression que quelque chose pousse vers le haut. Qui n’a jamais senti au contraire une lourdeur qui tire vers le bas ? 🪵 Un corps moins disponible, moins léger, moins mobile ? Qui n’a jamais expérimenté aussi ce décalage étrange entre un extérieur qui tient encore debout, sourit, avance 🙂, et un intérieur déjà fatigué 😴 ? Dans ce regard classique, le corps ne ment pas vraiment. Il exprime, à sa manière, des orientations, des déséquilibres, des compensations. On peut penser à des situations très simples : un repas pris trop vite 🍽️ qui laisse une sensation de blocage ;une journée à courir 🏃 qui chauffe la tête mais vide l’assise ;une période de stress où l’on respire plus haut, plus court 🌬️ ;une fatigue profonde qui rend tout plus lent, comme si le corps cherchait à économiser 🔋. Le texte ne sépare pas le corps en morceaux. Il regarde des relations d’ensemble. Et cela invite à une question très simple, presque quotidienne : qu’est-ce qui, en moi, monte trop ? qu’est-ce qui ne descend plus ? qu’est-ce qui se disperse ? qu’est-ce qui se fige ? Parfois, commencer à observer ainsi change déjà la qualité de l’écoute que l’on a de soi. Emmanuelle ← Précédent | Sommaire HDNJ | Suivant → All Posts HDNJ Chapitre 5 6.6 Observer tôt : ce que le texte nous apprend sur le soin du vivant. 22 septembre 2026/No Comments La fin du chapitre insiste sur quelque chose de très précieux : l’importance d’observer avant que le déséquilibre ne s’installe… Read More Chapitre 5 4.6 Les saisons vivent aussi en nous 8 septembre 2026/No Comments Dans ce chapitre, l’être humain n’est jamais pensé à part du monde. Le ciel, la terre, le vent, la chaleur,… Read More Chapitre 5 3.6 : Le corps comme paysage vivant : haut, bas, dedans, dehors. 1 septembre 2026/No Comments Une des choses les plus belles dans ce chapitre, c’est sa manière de parler du corps. Pas comme d’une machine,… Read More Load More End of Content.
Tamalou : “T’as mal où ?” Douleur et médecine chinoise à Bouc-Bel-Air

Douleur persistante, fatigue, stress ou émotions : découvrez une lecture globale en médecine traditionnelle chinoise à Bouc-Bel-Air.